Guy Bechtel
artiste palimpseste
poète graphique
Un poème n’enflamme que ce qui
est sur le point de brûler.
Entre la saturation et le silence, je cherche la ligne juste.
Couche après couche, geste après geste, je superpose, je déchire, je recolle, je réécris.
Texte, image, calligraphie, collage, décollage — tout se mélange, rien ne se range.
Mon travail navigue entre une énergie brute, punchy, parfois en tension et des moments plus calmes, plus contemplatifs, où le geste parle tout seul.
Ici, les images sont devant, le texte vient derrière, comme un murmure, une piste, une invitation à réinterpréter, à revenir, à sentir plutôt qu’à expliquer.
Typoesie
Les mots éclatés, déplacés, déformés, recomposés, les règles enfreintés, typoésie est un jeux visuels autour des mots, qui deviennent poèmes, prennent forme, se dessinent et s’illustrent, calligrammes écorchés.
Typobrutalisme
Que deviennent les mots et les images une fois extraits de leur contexte, découpés, recollés, réinterprétés ?
Des éléments urbains — papiers arrachés des murs saturés, traces, images déchirées, morceaux récupérés — pour en faire une reappropriation en superpositions, couches, collage, déchirure et proposer une relecture.
Noir de plume
Un geste, brut et instinctif, une humeur du jour, méditatif, laissant le mouvement parler autant que la forme.